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Pourquoi maigrir ?
 
Pour des raisons médicales (cholestérol, triglycérides, glycémie, acide urique trop élevés, maladies cardio-vasculaires, arthrose de la colonne vertébrale, des hanches et des genoux à cause d'un poids excessif)
Maigrir, pour des raisons esthétiques et psychologiques (mauvaise image corporelle, dévalorisation de soi, etc.)
Pour maigrir, il convient de se rappeler : que l'ALCOOL (VIN, BIERE, APERITIFS) est une des principales causes de l'obésité.
Si vous en consommez assez régulièrement, restez un mois sans une goutte d'alcool (et sans le remplacer par des jus de fruits ou des sodas tout aussi caloriques) et vous constaterez la perte de plusieurs kilos sur votre balance que les FRUITS ne font pas maigrir, bien au contraire.
Au-delà de un à deux fruits par jour, il y a risque de prise de poids car le fruit, c'est tout simplement un SUCRE RAPIDE (passant dans le sang immédiatement), un parfum et de l'eau. que la première cause d'obésité est le grignotage (par oisiveté, par ennui, devant la télévision ou pour calmer l'angoisse).
Maigrir, c'est manger aux repas et uniquement aux repas. En outre, ces repas doivent être substantiels (avec sucres lents : pain, pâtes, riz ou pommes de terre) pour éviter les "fringales" qui surviennent une heure ou deux après (ce qui n'est vraiment pas logique). que l'alimentation doit être variée pour éviter les carences en vitamines, en oligo-éléments, etc.
Les REGIMES DISSOCIES sont donc vivement déconseillés. que, pour perdre du poids, il faut éviter la sédentarité. Pour maigrir, MARCHER est la première des bonnes habitudes à conserver ou à développer. que viser un poids idéal est souvent utopique et parfois même dangereux. Il vaut mieux perdre 7 kg et se maintenir à ce nouveau poids que vouloir en perdre 15, y parvenir pour quelque temps puis en reprendre bien vite 15, 20 ou 25.
Faire des REGIMES ALIMENTAIRES trop stricts à répétition pour maigrir est le plus sûr moyen de développer une obésité qu'il sera ensuite difficile, voire impossible, à traiter. Alterner des périodes d'amaigrissement et de reprise de poids est un vrai danger pour la santé. De plus, on perd habituellement des muscles (surtout si la perte de poids a été importante et rapide) et on reprend de la graisse ! que MAIGRIR S'EFFECTUE TOUJOURS SOUS CONTROLE MEDICAL (pour surveiller la Tension artérielle, les analyses sanguines, l'apparition de fatigue ou des premiers signes d'une possible dépression).
LORS D'UN REGIME, UN SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE PEUT AUSSI S'AVERER NECESSAIRE. qu'il est inutile de se peser tous les jours car le poids peut varier de quelques centaines de grammes d'un jour à l'autre sans raison apparente. Se peser une fois par semaine est suffisant. pendant un régime, calculer les calories de chaque repas est fastidieux.
Un conseil simple et tout aussi efficace : manger à table un peu de tout mais ne jamais se resservir d'aucun plat. Conclusion : Pour maigrir, pas de grignotage, boire de l'eau, marcher, perdre du poids lentement et durablement sous surveillance de votre médecin.


12 ASTUCES POUR MAIGRIR
 
Première astuce :
faire preuve de réalisme



Ce qu'il faut éviter

1. S'attaquer à la nourriture sans changer son rythme de vie. Ce n'est évidemment ni au volant de sa voiture, ni assis à son bureau, ni devant sa télé qu'on brûle des calories. Autant dire que les rations alimentaires réduites qu'on s'impose en temps de régime suffisent à la vie sédentaire que la plupart d'entre nous mènent, sinon à notre appétit.

2. Viser un nombre de kilos à perdre qui ne correspond pas à son poids idéal, c'est-à-dire celui dans lequel on se sent bien. Le poids envié (probablement à tort) des mannequins est assez exceptionnel : 3% seulement de la population française peut rivaliser sur la balance (estimation CNRS). Il est également quasiment impossible de remonter le temps pour retrouver le poids de ses vingt ans : entre vingt et cinquante ans, l'équilibre entre la masse musculaire et la masse de graisse se modifie, et on prend en moyenne huit kilos pendant ce laps de temps. La balance n'est d'ailleurs pas le problème.


Ce qu'il faut faire

1. Pour que votre corps puise dans ses réserves — ses réserves de graisse surtout —, il faut qu'il ait besoin de récupérer après des efforts ou de maintenir son équilibre thermique. Alors, vive les escaliers (36 calories par étage), le barbotage en eau froide (250 Cal perdues pour une demi-heure de piscine), et surtout les ébats amoureux (400 Cal la séance) !

2. Vous devez vous référer d'abord à l'image que vous avez de vous et que les autres ont de vous, dans un jean ou un maillot. Rappelez-vous qu'il n'y a rien de charmant d'être squelettique ! Une bonne certitude déjà : à l'étranger, vous ne risquez rien, car les Français sont reconnus comme les plus minces des Européens.

Deuxième astuce :
faire preuve de courage



Ce qu'il faut éviter

1. Supprimer les féculents (pain, riz, pâtes, pommes de terre) et légumes secs. Ces aliments sont des sucres lents qui rassasient longtemps et évitent un surcroît de consommation inévitablement stocké sur les hanches quand on est jeune, et plutôt sur le ventre après. Avec un régime hypoglucidique, c'est-à-dire peu de ces aliments, la perte de poids est rapide mais parfaitement illusoire : on ne perd que de l'eau ! Non seulement c'est très fatigant et producteur d'acétone qui donne mauvaise haleine, mais on reprend tout dès qu'on recommence à manger de tels aliments. Les résultats comparés de régimes autorisant plus ou moins d'hydrates de carbone (sucres lents) ont été étudiés : la perte de poids s'avérait à peu près la même chez tous les patients.

2. Penser qu'un steak grillé fait maigrir. Cent grammes de viande rouge sont équivalents à une cuillerée à soupe de mauvaise graisse ; et comptez le double pour une entrecôte ou une côtelette de mouton. Autant aller se bâfrer chez le pâtissier !


Ce qu'il faut faire

1. Les féculents (pâtes, riz, etc.) sont à préférer "al dente" — à la façon italienne —, c'est-à-dire pas trop cuits, car la cuisson libère l'amidon qu'ils contiennent, et c'est cet amidon qui favorise plus volontiers, par un processus complexe, le stockage des graisses.

2. C'est l'évidence même : un régime doit toujours être pauvre en graisses si on veut perdre... de la graisse ! A la place du steak, préférez le poulet — sans la peau —, le poisson ou les oeufs pour les protéines indispensables. Car le régime, pauvre en graisses, doit être riche en protéines. Faute de quoi, ce qu'on perd n'est pas de la graisse, mais du muscle ! C'est très facile à perdre d'ailleurs, en se nourrissant exclusivement de fruits, par exemple. Mais ce n'est évidemment pas ce qu'on cherche !

Troisième astuce :
faire preuve de persévérance



Ce qu'il faut éviter

1. Se consoler avec des substituts sucrés. Si la ration complète du déjeuner ou du dîner ressemble à une crème dessert ou des biscuits, on a rarement l'impression d'avoir fait un vrai repas — surtout avec une crème qui prive de l'acte de mastication. Et cela n'aide pas à se détacher du sucré. Dans la tête, il vous faut autre chose, même si le corps est satisfait et votre besoin de sucré aussi. Les fabricants de substituts de repas hypocaloriques équilibrés en sont conscients, mais il leur est plus difficile d'élaborer des recettes de goût légume ou fromage agréable que de les parfumer aux extraits de fruits ou de caramel.

2. Se lancer dans un régime sans aide médicale. Chaque corps a un problème de poids qui lui est spécifique, physiologiquement et psychologiquement.


Ce qu'il faut faire

1. Essayer d'abord les biscuits repas Minilunch goût fromage-jambon des laboratoires Phytodif, les veloutés de tomate Milical, et un des moins sucrés des sucrés : le gâteau P'tit K, à bien mâcher. Attention aux shakers fournis pour les préparations à mélanger : ne pas les remplir d'eau trop chaude, qui risque de faire sauter le couvercle en dilatant la matière plastique.

2. Trouver un médecin qui vous aide à déterminer un équilibre alimentaire qui tienne compte non seulement de vos goûts et de votre rythme de vie, mais surtout de la répartition de vos graisses (cuisses, hanches ou ventre, etc.), de votre âge (incidences hormonales liées à l'âge, etc.), de votre état de santé en général (fatigue, carences, etc.) et de celui de votre moral en particulier (déprimes incompatibles avec des frustrations alimentaires, etc.). Le travail du nutritionniste est aussi d'aider à corriger définitivement certaines erreurs alimentaires répétées. Et comme il faudra retourner le voir, on se sent engagé dans une obligation de résultat : ça aide.

 
Quatrième astuce :
 faire preuve de discernement



Ce qu'il faut éviter

1. Chercher à maigrir sans se demander pourquoi on a grossi. Une prise de poids, même très progressive, peut être le résultat d'un traitement hormonal (certains médicaments, à vérifier avec le médecin) ou d'une compensation affective. Chômage, divorce, déception ("je stresse, donc je mange", c'est ce que les spécialistes appellent les "conduites alimentaires de gratification"), alcool et déséquilibres hormonaux font tous grossir. Dans ces conditions, comment astreindre un corps à une discipline alimentaire qui ne convient pas du tout à l'esprit qui l'habite ? On aboutit alors plutôt à l'effet inverse : la frustration alimentaire augmente encore la déprime, et la déprime accentue les crises de boulimie. Un parfait cercle vicieux !

2. Manger triste pour cause de régime. Régime ne devrait pas être synonyme de morosité ni de cuisson à l'eau inodore et sans saveur !


Ce qu'il faut faire

1. Pour réussir à maigrir équilibré, il faut pouvoir — avec l'aide de spécialistes si nécessaire — mettre de l'ordre dans sa vie, physiologique mais surtout psychique, en même temps que dans son assiette.

2. A condition d'oublier le pain beurré et le muscadet, une douzaine d'huîtres arrosées de citron apportent autant de protéines qu'un steak, mais cinq fois moins de lipides, peu de calories et beaucoup de magnésium — et elles ne coûtent pas forcément plus cher ! Retrouver sa ligne peut être l'occasion de redécouvrir le goût des petits légumes frais et des herbes aromatiques, le plaisir d'installer une vraie table — avec une nappe, des fleurs et les jolis verres qu'on ne sort presque jamais. Quand l'oeil fait la fête, il est plus facile d'alléger l'assiette sans regret !

 
 
Cinquième astuce :
faire preuve d'optimisme



Ce qu'il faut éviter

1. Se nourrir exclusivement de substituts. Même parfaitement équilibrés en protéines, vitamines et sels minéraux, ils ne peuvent l'être pour le moral. De par leur aspect, leur consistance et leur relative monotonie, crèmes, barres ou biscuits diététiques ne correspondent en rien aux aliments habituels (fruits, légumes, viande, etc.) composant un repas agréable et varié. Les compléter par une pomme ou un yaourt suffit rarement à compenser la frustration qui en découle. On risque déprime, ou suralimentation si l'on se laisse tenter par un vrai plat en plus, afin de renouer avec les plaisirs des sens de l'acte alimentaire.

2. Vouloir perdre cinq kilos en quinze jours. Parce qu'on n'y pense qu'en sortant son maillot de bain du placard à l'arrivée des beaux jours, par exemple !


Ce qu'il faut faire

1. Le fumet qui vous fait monter l'eau à la bouche, le légume craquant, la sauce onctueuse... Pour ne pas craquer, reconnaissez que ces plaisirs-là sont indispensables, à un repas ou un autre, hypocalorique ou non.

2. Pour conserver son corps en bonne santé physique et mentale, et espérer un résultat durable, un régime ne doit pas faire perdre plus de 5% de son poids par mois, selon le docteur Guérineau, auteur de "Maigrir c'est facile" — soit trois kilos si vous en pesez soixante. C'est déjà beaucoup ! Sachez d'ailleurs qu'il est plus facile de perdre cinq kilos d'eau et de muscle que trois kilos de graisse !

 
Sixième astuce :
faire preuve de confiance



Ce qu'il faut éviter

1. Croire aux pères Noël amaigrisseurs, ceux qui affirment, par exemple, que, si je mange gras (des lipides) sans féculents (des glucides), ces graisses ne seront pas stockées. "Archifaux", hurlent en choeur tous les médecins nutritionnistes. Tout ce dont vous n'avez pas besoin sur les hanches tôt ou tard — les acides gras libres — ne sont pas éliminés mais s'accumulent en attendant de pouvoir former des graisses à la première occasion, c'est-à-dire lorsqu'arrivera un peu d'insuline (secrétée lors de l'absorption de sucre). Et la réaction sera d'autant plus forte que les récepteurs sont devenus hypersensibles aux sucres dont on les a privés pendant le régime !

2. Se contenter de boire de l'eau pour éliminer. On élimine, certes, de l'eau, des déchets et toxines, mais pas des graisses. Il serait illusoire de compter annuler les effets d'une grande bouffe par la magie d'une bouteille d'eau, même si la publicité assure le contraire !


Ce qu'il faut faire

1. Fuir les gourous amaigrisseurs, les charlatans, les conseillers ignares, et ne faire confiance qu'aux diététiciens diplômés.

2. Faites quand même de l'eau votre alliée. Jetez-vous sur elle chaque fois que vous avez une petite faim, que vos papilles vous titillent. Vous y gagnerez des sels minéraux qui ne pèsent pas. À noter : Vichy et Badoit sont des eaux qui aident à digérer mais sont salées (5 et 2 g/l) — et le sel, ça ouvre l'appétit ! En période de régime, préférez Contrex ou Hépar : riches en magnésium (110 mg/l) comme le chocolat, ces eaux améliorent aussi le transit intestinal souvent paresseux quand on limite son alimentation.

 
Septième astuce :
faire preuve de perspicacité



Ce qu'il faut éviter

1. Être plus raisonnable à table qu'entre deux repas. Nous sous-estimons souvent ce que nous ingurgitons : les trois sucres dans le café, le carré de chocolat, les deux biscuits à dix heures, les chewing-gums non light, le gin-tonique à l'apéritif avec les trois poignées de cacahuètes plus ou moins salées... Imaginez-vous à table, devant une assiette et des couverts, chaque fois que vous vous apprêtez à avaler un bonbon, un croissant ou un soda. On réalise alors que cela fait beaucoup de repas par jour. Cent grammes de chocolat équivalent à huit kilos de salade non assaisonnée !

2. Supprimer le pain ou les céréales du petit déjeuner. Le jeûne de la nuit est responsable de fringales incontrôlées en fin de matinée.


Ce qu'il faut faire

1. Noter tout ce qu'on mange, et à quelle heure, pour tenter lucidement d'être effectivement plus raisonnable. Et quitte à craquer dans l'après-midi, croquez une pomme ou un en-cas hypocalorique, à base de protéines et de minéraux, type Porti 5 à croquer ou Arkoline Barre.

2. Si on veut maigrir, il faut commencer par faire un vrai petit déjeuner. D'autre part, loin de vous faire grossir, les fibres de céréales ou de pain complet — comme celle de la salade d'ailleurs — gonflent dans l'estomac, ne sont pas assimilées, absorbent les graisses du sang et facilitent le transit intestinal. Tout cela, à condition qu'elles soient ingurgitées avec suffisamment de liquide.

 
Huitième astuce :
faire preuve de raison



Ce qu'il faut éviter

1. Suivre un régime de recettes et menus standards. Il n'est pas forcément compatible avec la façon dont vous vivez. Sandwich devant l'ordinateur ou déjeuner à la cantine, dîner avec les enfants et pas le temps ni l'envie de vous cuisiner un menu à part...

2. S'appliquer le même régime que son copain. On n'a pas forcément les mêmes goûts ni les mêmes habitudes alimentaires. Et tous les nutritionnistes savent qu'il est impossible d'imposer une discipline diététique dépourvue de plaisir gastronomique — surtout en France ! Si habituellement vous ne remplissez pas votre frigo des mêmes ingrédients que votre copain, comment pourriez-vous ne pas craquer devant des menus hypocaloriques qui ne répondent en rien à vos repères gustatifs personnels ?


Ce qu'il faut faire

1. Il est de très loin préférable de remplacer un repas par un substitut équilibré pauvre en calories et en graisses, mais riche en protéines. Il en existe désormais de relativement agréables et faciles à déguster n'importe où. Les substituts de repas ont envahi les rayons des supermarchés ; basés sur le principe d'un régime hypocalorique, ils permettent de contrôler précisément les apports en énergie. Néanmoins, ils doivent être utilisés avec précaution.

2. Pour être supportable, donc tenable, votre régime doit impérativement prendre en compte ce que vous aimez. Même avec la meilleure volonté du monde, vous n'arriveriez pas à supporter indéfiniment ce qui ne vous plaît pas. Et le jour où vous lâcherez prise, toutes les digues seront rompues !

 
Neuvième astuce :
faire preuve de prudence



Ce qu'il faut éviter

1. Négliger dans ses calculs ce que l'on boit. Un verre de vin équivaut à six morceaux de sucre ! Outre divers effets néfastes sur l'organisme, l'alcool est un grand pourvoyeur de calories (sept par gramme, au moins cent calories pour un whisky) et ouvre l'appétit. C'est aussi très énergétique : on le dépense en priorité, tandis que les lipides et glucides qui l'accompagnent dans l'assiette sont stockés au lieu d'être brûlés.

2. Y aller un peu, puis reprendre ses mauvaises habitudes le reste du temps. À long terme (cinq ans), 60 à 90% des régimes échouent, selon le mensuel "La Gazette médicale". À force de jouer au yoyo avec son poids, on en perd de moins en moins, car l'organisme finit par craindre les périodes de restriction, fait préventivement du surstock et l'économise ! Donc, plus ça va, plus on grossit et moins on peut espérer perdre ce qu'on a emmagasiné !


Ce qu'il faut faire

1. Il suffit souvent de supprimer l'apport en alcool (apéritif, vin à table) pour perdre radicalement deux ou trois kilos. Si vous n'aimez pas l'eau et si votre estomac le supporte, essayez le jus de légume (tomate, carotte, etc.), qui, en plus, donne bonne mine.

2. Surveiller ce qu'on avale, limiter les excès, mais sans se priver du plaisir de manger.

 
Dixième astuce :
faire preuve de bon sens



Ce qu'il faut éviter

1. S'interdire des aliments. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est manger plusieurs fois de suite la même chose qui finit par empêcher le corps de réagir, donc de se dépenser.

2. Supprimer un repas. En fait, c'est reculer pour mieux sauter. En l'occurrence, priver son corps d'aliments utiles pour se jeter sur n'importe quoi avant le repas suivant pour cause de fringale ! On risque aussi le coup de pompe faute de carburant — ne comptez pas sur la cellulite mal placée pour assurer l'intérim —, et la sensation de fatigue n'a jamais aidé à affronter les contraintes, à commencer par celles d'une discipline diététique accrue. De plus, l'organisme cherche toujours à s'adapter à la situation : il reçoit moins, donc il dépense moins — par exemple, il compense moins le froid extérieur, et l'on frissonne ! Cela marche d'ailleurs dans les deux sens, ce qui autorise les petits débordements : si vous mangez un soir un peu plus que de coutume, vous pouvez vous réveiller en nage parce que votre corps dégage sous forme de chaleur le surplus de calories absorbé.


Ce qu'il faut faire

1. La variété raisonnablement, y compris les frites et la pizza, voilà le succès à long terme du régime. Les apports sont alors équilibrés, aussi bien pour l'organisme que pour le moral.

2. Prenez vos trois repas quotidiens de façon régulière, et à des heures régulières aussi. Mangez dans une ambiance calme, détendue, et si possible en agréable compagnie.

 
Onzième astuce :
faire preuve de patience



Ce qu'il faut éviter

1. Se fier à sa seule volonté pour résister aux tentations. Il ne suffit pas d'avoir un moral d'acier pour se priver de gâteaux ou de chocolat. Des chercheurs ont constaté qu'à certains moments de nos cycles physiologiques notre sensibilité au sucre diminuait. Donc, pour garder le même niveau de sensation, on en consommerait plus.

2. Grignoter loin des repas. Fractionner votre apport quotidien ne vous empêchera pas, bien au contraire, d'apprécier complètement le repas suivant.


Ce qu'il faut faire

1. Une vigilance particulière concernant le sucre est recommandée aux moments des modifications hormonales ou des poussées allergiques. Se méfier particulièrement des sodas, qui, en plus de leur teneur très élevée en sucre, favorisent les ballonnements, ce qui est tout à fait néfaste à votre ligne.

2. Pour qu'un grignotage puisse espérer réduire l'appétit au cours du repas suivant, il faut qu'il ait lieu moins d'une heure avant de passer à table. Mais est-ce qu'il est toujours bon de chercher à réduire l'appétit ? Le jour où l'on n'aurait plus d'appétit pour la nourriture, on deviendrait anorexique, avec toutes les conséquences néfastes que cela pourrait entraîner !

 
Douzième astuce :
 faire preuve de vigilance



Ce qu'il faut éviter

1. Se fier aux allégés pour maigrir. L'énergie apportée par le produit sera moindre, donc la faim réapparaîtra plus vite, avec le risque de grignotage en cours de journée et d'appétit beaucoup plus ouvert au repas suivant. De plus, comme son nom l'indique, un produit allégé en gras en contient encore. Et il reste plus de matière grasse dans un beurre allégé que dans le même poids de crème fraîche normale !

2. Se fier au pourcentage de matière grasse sur les fromages. Ainsi, un fromage à pâte dure à 30% de matière grasse serait moins gras qu'un autre à pâte molle à 45%. En fait, c'est le contraire. Car ce pourcentage est calculé sur la matière sèche (le fromage sans son eau), moins importante pour la pâte molle, qui contient beaucoup plus d'eau que l'autre.


Ce qu'il faut faire

1. Préférer aux produits allégés légumes, oeufs et féculents qui, eux, n'ont pas besoin d'être allégés.

2. Opter pour le meilleur fromage. Il y a beaucoup moins de 20% de différence entre un fromage blanc à 20% de matière grasse et un autre à 0%.

 
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